« L'émigration et l'immigration : approche généalogique »

Saint-Marin (république de Saint-Marin), du 4 au 8 juin 2001.

À Saint-Marin, le IIe Colloque International de Généalogie a été organisé par l’Académie Internationale de Généalogie en collaboration avec la République de San Marino par le biais du Secrétariat d’État aux Affaires Extérieures ; du Secrétariat d’État au Tourisme, Commerce et Sport ; la Bibliothèque d’État et la Beni Librari ; le Musée de l’Émigrant, le Centre d’Études Permanent sur l’Émigration et l’Institut Héraldique et Généalogique Italien.

La République de San Marino a montré un grand intérêt pour le thème traité et a voulu mettre à la disposition des participants du Colloque l’espace le plus adéquat et le plus prestigieux.

L’important évènement scientifique a rassemblé des quatre coins du monde dans la République de Saint-Marin 120 experts en généalogie et en histoire des familles.

Pour l’occasion une série philatélique sur l’émigration a été offerte à tous les participants sur une enveloppe avec oblitération spéciale dédiée au IIe Colloque International de Généalogie, tandis que le Musée de l’Émigrant – Centre d’étude permanent sur l’Émigration – a généreusement fait don à tous les intervenants – grâce à la directrice Dott.ssa Noemi Ugolini – de leurs propres publications.

Les conférences se sont déroulées à la Bibliothèque d’État et Beni Librari dans la magnifique salle Alberoni offerte par la directrice Dott.ssa Elisabetta Righi Iwaneiko.


Lundi 4 juin 2001 à 14 heures a commencé l’enregistrement des nombreux participants ; de 16 h à 17 h 30 se sont tenues les conférences suivantes :

  • Slawomir GÔRZYNSKI – Varsovie (Pologne) sur : « Grabdenkmale als die Genea logischequelle des polnische Emigrations (1830-1831) » ;
  • Anatoli MAXIDOV – Nalchik (Russie) sur : « The genealogical connections of the Adygeis (Circassians) with Black Sea Region countries » ;
  • Maria Margarita GUSPI TERAN – Rosario, Santa Fe (Argentine) sur : « Aportes, etronques y perfiles de inmigrantes Catalanes en la Argentina ».

À 17 h 30 a commencé le cours de Généalogie et d’histoire des familles à l’intention de la population sanmarinaise (ndr. une initiative à grand succès) : « À la recherche de nos ancêtres, il est possible pour tous de construire l’histoire de sa propre famille ; la généalogie n’est pas une chose aussi difficile ou inaccessible qu’elle semble l’être ; et nous pouvons tous satisfaire notre curiosité de savoir qui étaient nos prédécesseurs et avoir notre propre arbre généalogique » avec les conférences de :

  • Pier Felice DEGLI UBERTI – Casale Monferrato (Italie) sur : « Impariamo insieme a ritrovare i documenti per scrivere la nostra storia di famiglia » ;
  • Maria Loredana PlNOTTI – Serravalle (République de San Marino) sur : « Dove reperire i fondi documentali per svolgere una ricerca genealogica nella Repubblica di San Marino » ;
  • Noemi UGOLINI (directeur du Musée de l’Émigrant – République de San Marino) sur : « L’emigrazione dei Sammarinesi nel mondo » .

Pour terminer s’est tenue la réunion du Bureau de l’Académie Internationale de Généalogie.


Mardi 5 juin 2001 de 8 h 30 à 10 h 00 l’inscription des participants a repris. À 10 h 30 au Théâtre Titano s’est tenu l’ouverture officielle du IIe Colloque International de Généalogie. Après l’hymne national de la République de San Marino, Pier Felice DEGLI UBERTI, en qualité de président du Comité Scientifique du IIe Colloque International de Généalogie et de secrétaire général a rendu compte du caractère scientifique de l’AIG. Il a remercié toutes les autorités de la République de San Marino pour l’aide et la collaboration apportées à la réussite de l’important symposium scientifique.

Ensuite Michel TEILLARD D’EYRY, en qualité de président de la Confédération Internationale de Généalogie et d’Héraldique et de président de l’Académie Internationale de Généalogie, a présenté le programme du Colloque et a détaillé les différentes activités de l’AIG constituée à Turin en 1998.

A suivi l’intervention de Noemi UGOLINI directeur du Musée de l’Émigrant – Centre permanent sur l’Émigration – qui dans sa conférence a expliqué l’important travail fourni par la République de San Marino par l’intermédiaire du Musée de l’Émigrant – Centre permanent sur l’Émigration. Il s’est déclaré prêt à collaborer à l’initiative proposée par l’AIG, suggérant la possibilité de donner vie à un cours d’Histoire des familles à un niveau international et qui se tiendrait tous les ans à Saint-Marin.

Puis Igor SAKHAROV, vice-président de l’AIG, et Stanislav DUMIN, secrétaire général administratif de l’AIG ont pris la parole.

Pour finir, Antonio MACINA directeur de l’Office d’État au Tourisme a remercié les intervenants, se montrant satisfait des objectifs atteints par le colloque, et les saluant de la part des autorités de l’État.

L’ouverture officielle s’est conclue par une réception offerte par la République de San Marino. De 14 h 30 à 17 h 30 se sont succédées les conférences de :

  • Marco HORAK – Piacenza (Italie) sur : « Società e cultura dei ceti emergenti nel secolo XIX ; appunti di demografia storica » ;
  • Zdenko G. ALEXY – Bratislava (Slovaquie) sur : « The Jaeger Family’s Fourfold Migration within a Century. A case study » ;
  • Ionel CANDEA – (Romania) sur : « Familles Grecques et Bulgares dans le Fort de Brâila (Roumanie) au XIXe siècle » ;
  • Ivan GREZINE – Vaud (Suisse) sur : « Les immigrations russes en Suisse Romande » ;
  • Cristian LUCA – Galati (Roumanie) sur : « Un discendente dei sultani ottomani ‘Emigrato itinerante’ alle corti principesche dell’Europa secentesca : Jahja ovvero ‘Alessandro conte di Montenegro’ » ;
  • Boais MOROZOV – Moscou (Russie) sur : « The Greek and Italian noble families in Moscovy in the 16th and 17th Century » ;
  • Treve CRAGO – Penryn Comwall (Royaume Uni) et Garry TREGIDGA Penryn Comwall (Royaume Uni) sur : « Oral Narrative and Cornish Migration : Interprétations Of Family, Place, and Space ». À la fin des conférences a eu lieu, sur invitation, le dîner du Bureau de l’Académie Internationale de Généalogie.


Mercredi 6 juin 2001, de 9 h 30 à 18 h 30 se sont tenues les conférences suivantes :

  • Valerio LEONI – Rome (Italie) et Ileana TOZZI - Rome (Italie) sur : « Da una ricerca genealogica alla attribuzione di un capolavoro della pittura italiana : la ‘Pietà’ Leoni e l’arte pittorica di Vincenzo Manenti » ;
  • Jean Marie THIÉBAUD – Pontarlier (France) sur : « La création d’une banque de données sur les familles françaises dans l’Empire de Russie » ;
  • Pier Felice DEGLI UBERTI – Casale Monferrato (Italie) : « L’immigrazione in Italia da ogni parte del mondo alla fine del secolo XX, attraverso un’indagine storico genealogica delle varie comunità nella penisola italiana » ;
  • Igor SAKHAROV – Saint Pétersbourg (Russie) sur : « Foreigners in Russia and their descendants, with particular référence to Russian families of fialian origin (genealogical approach) » ;
  • Nico PLOMP – L’Aia (Pays Bas) sur : « From Amsterdam to New Amsterdam. Founding families of New York in genealogical perspective » ;
  • Carlo PILLAI – Cagliari (Italie) sur : « Francesi a Cagliari in età sabauda : gli Arthemalle » ;
  • Vittoria DEL PIANO – Cagliari (Italie) sur : « Ramificazione della Famiglia Arthemalle in Sardegna dal suo arrivo nell’Isola al 1850 » ;
  • Fabio CASSANI PIRONTI – Rorne (Italie) sur : « Gli Italiani in Venezuela: dall’indipendenza al secondo dopoguerra » ;
  • Myriam PROVENCE – Paris (France) sur : « Les enfants abandonnés : histoire, sources et méthodes de recherche » ;
  • Biancà Maria RUSCONI – Bologne (Italie) sur : « L’emigrazione di famiglie Lombarde in Emilia-Romagna nei secoli XIV-XVIII » ;
  • Carlo Tibaldeschi – Milano (Italia) sur : « I Cognomi come marcatori genetici. Riflessi sulla dinamica delle popolazioni e sui fenomeni migratori ».

De 12 h 30 à 14 h 00 se sont déroulées d’intéressantes visites à la Bibliothèque d’État et Beni Librari (conduite par la Dott.ssa Lucia Cecchetti) et aux Archives d’État (conduite par la Prof. Michele Conti).

À 17 h 30 se sont tenues les leçons du premier cours de Généalogie et d’Histoire des familles adressées à la population sanmarinaise sur la thématique suivante : « la recherche généalogique dans la république de San Marin et notre histoire de famille », ainsi que les conférences :

  • Jean Marie THIÉBAUD – Pontarlier (France) sur : « La rivoluzione genealogica in Francia e la frenetica ricerca delle origini » ;
  • Carlo Tibaldeschi – Milano (Italia) sur : « Alla ricerca di Adamo ed Eva - genealogia globale : siamo tutti fratelli » ;
  • Michele CONTI – (République de San Marino) sur : « el patrimonio documentale dell’Archivio di Stato della Repubblica di San Marino » ;
  • Michael Yann GASPERONI (France et République de San Marino) sur : « Storia di famiglia e genealogia a San Marino » ;
  • Nerio PANTALEONI Bologne (Italie) sur : « Come determinare l’origine genetica dei nostri antenati dai segni del nostro volto ».

Pour finir a eu lieu le déjeuner (sur invitation) des membres de l’Académie Internationale de Généalogie.

 

Jeudi 7 juin 2001, a eu lieu l’excursion à la Rocca di San Leo, connue pour avoir détenu prisonnier le célèbre Cagliostro, avec le départ à 9 h 30 ; après la visite du précieux monument médiéval et du vieux bourg, le retour à San Marino a eu lieu à 13 h 00.

Après une collation de spécialités culinaires typiquement sanmarinaises les participants ont eu la possibilité de visiter un monument de grande valeur : le Centre historique de la République.

À 18 h 30 à la Bibliothèque d’État et Beni Librari a été fondée la Fédération Internationale de l’École d’Histoire des Familles. Un événement historique auquel ont participé les célèbres écoles de : Bologne (Italie), l’école de Généalogie, Héraldique et Science documentaire ; Canterbury (Angleterre), The Institute for Heraldic and Genealogical Study ; Madrid (Espagne), Escuela de Genealogià Heràldica y Nobiliaria – Instituto Salazar y Castro et Provo – Utah (USA), The Center for Genealogy and Family History – Brigham Young University. Étaient présents à la réunion constitutive : Michel TEILLARD D’EYRY président de l’Académie Internationale de Généalogie, Igor SAKHAROV, Stanislav DUMIN, Slawomir GÔRZYNSKI.

Après l’approbation des statuts et la discussion du programme commun à adopter, s’est déroulée l’élection pour la nomination du Conseil du directoire et ont été élus : Cecil HUMPHERY SMITH président ; Francisco DE CADENAS Y ALLENDE, Comte DE GAVIRIA 1er vice-président ; George RYSKAMP 2e vice-président ; Pier Felice DEGLI UBERTI secrétaire. Enfin s’est tenu le dîner de la nouvelle Fédération internationale des Écoles d’Histoire des familles.

 

Vendredi 8 juin 2001, à 10 h 00, s’est tenue l’audience officielle accordée par l’Excellentissime Capitaine Régent de la République de San Marino à l’Académie Internationale de Généalogie et aux participants du IIe Colloque International de Généalogie. L’audience a eu lieu au Palais Public dans la splendide salle du Grand Conseil Général. Après les paroles de remerciements et de présentation à l’Excellentissime Capitaine Régent Luigi LONFERNINI et Fabio BERARDI de la part de Pier Felice DEGLI UBERTI en qualité de président du Comité scientifique du IIe Colloque, le président de l’Académie Internationale de Généalogie Michel TEILLARD D’EYRY a voulu rappeler les nombreuses activités déjà mises en place par l’Académie Internationale de Généalogie et remercier pour toute la collaboration offerte par la République.

Puis la Régence a pris la parole en disant : « La Régence est heureuse de souhaiter la bienvenue aux célèbres conférenciers et aux invités du IIe Colloque International de Généalogie, qui se tient précisément en ce moment à Saint-Marin. « Le titre choisi pour ce rendez-vous « Émigration et immigration : approche généalogique » se marie bien avec l’histoire de notre pays qui, en des temps peu lointains, a vécu la difficile expérience de l’émigration à laquelle, entre autres, afin d’en sauvegarder le souvenir, il a voulu dédier un musée spécial. « Nous savons que la Généalogie, comme l’Héraldique, peuvent être définies comme une sorte d’« Histoire des familles », à travers lesquelles il est possible de remonter aux origines les plus lointaines de chaque individu, en découvrant les parentés et en reconstituant les liens qui ont marqué l’évolution de sa descendance. « Ceux qui considèrent ces sciences de manière superficielle et avec des yeux de profanes ne lui portent, et c’est une erreur, aucune considération, les considérant comme l’une parmi les nombreuses vanités de l’orgueil humain. « Mais le chercheur – qui analyse les institutions sociales selon le mode par lequel elles se sont formées, développées et affirmées – classe, justement, ces disciplines parmi les principales sciences auxiliaires de l’Histoire et de ses sciences voisines : c’est-à-dire la sigillographie (cette part de la numismatique qui étudie les sceaux), la numismatique, l’épigraphie et même l’archéologie. « Mais pas seulement, puisqu’il faut noter que de telles disciplines vont être aussi considérées par les chercheurs en tant que sources de droits et de devoirs – de nature différente – qui est leur strict devoir d’approfondir et d’étudier. « Il est évident que les temps actuels sont – pour toute une série de raisons – moins sensibles et attentifs à la valeur des symboles et à la signification des traditions. « Cependant précisément à cette époque où la tendance à la standardisation se fait écrasante, le désir de recouvrer sa propre unicité et de réaffirmer à travers le recouvrement des origines la valeur de sa propre image et de sa propre identité refait surface avec autant de force. « Si tout ceci vaut pour les hommes, c’est encore plus vrai pour les États qui, si d’un côté s’unissent dans la construction des objectifs communs de coopération, d’autres revendiquent fièrement le maintien des particularités et des traditions. « Cette histoire que la généalogie et l’héraldique vont rechercher – creusant dans les noms et les armoiries d’une famille, d’une lignée – il est encore aujourd’hui possible de « la lire » sur un drapeau, sur un étendard, sur une enseigne. « Dans le symbole adopté par une communauté, une association, ou une famille, il y a beaucoup plus qu’une simple convention : en lui se condense une longue histoire d’archétypes, de significations qui synthétisent leur passé. « Ceci est un signe dans lequel sont déposées les valeurs de la tradition qui est par conséquent, encore aujourd’hui, capable de transmettre un message précis. « Tout ceci prend une signification très particulière surtout pour les habitants de San Marino qui, précisément cette année, célèbrent 1 700 années de vie en République : 17 siècles au cours desquels ils ont toujours su garder la foi en la valeur représentée par leur drapeau, leurs institutions, et le symbole de leur identité statutaire et leurs traditions. « La Régence augure que des ouvrages de ce séminaire – qui ne se limite pas à la recherche des signes du passé mais qui accouple ces signes aux plus modernes disciplines scientifiques (comme l’étude de la génétique) – peuvent dériver des résultats d’un grand souffle culturel, capables aussi – dans un futur proche – d’avancer au bénéfice de l’initiative d’approfondissement. « La Régence augure, surtout, que les analyses, les recherches et les projets – qui enrichissent cette initiative – sauront aussi parler aux jeunes afin de leur donner leur place, dans le domaine du processus de construction de leur futur, afin qu’ils n’ oublient pas quel profond lien les unit au passé ce qui constitue, pour nous tous, un inépuisable réservoir d’expériences et de connaissances. »

À 11 h se sont tenues les conférences suivantes :

  • Paola MANFREDI – Rome (Italie) sur : « Italian genealogical research in Family History Centers (FHC) in conjunction with local libraries and archives » ;
  • George RYSKAMP – Provo – Utah (USA) sur : « Catholic Church marriage records : key source for locating the immigrant place of origin » ;
  • Sergio SERRA – Cagliari, (Italie) sur : « Famiglie Catalane e Spagnole in Sardegna » ;
  • Antonino LAZZARINO DE LORENZO – Rome (Italie) sur : « Come nasce un ‘pueblo’ : storia di Lazzarino » ;
  • Boris DIJUST – Monfalcone (Italie) sur : « Una emigrazione forzata dal 1943 al 1948 : l’esodo dei Giuliani Fiumani e Dalmati » ;
  • Roberto Vittorio FAVERO – Imola (Italie) sur : « Un esempio italiano di emigrazione obbligata : l’esilio e il ritorno dei Favero di Camposampiero e Fratte ».

À 11 h 30 près du Musée de l’Émigrant s’est tenue l’Assemblée Générale de l’Académie Internationale de Généalogie avec un programme nourri à l’ordre du jour.

De 14 h 30 à 16 h 00 s’est déroulée la très intéressante visite au Musée de l’Émigrant et au Centre de Documentation sur l’Émigration menée avec la compétence scientifique de la directrice Dott.ssa Noemi Ugolini.

À 17 h 30 ont continué les leçons du premier cours de Généalogie et d’Histoire des Familles destinées à la population sanmarinaise sur le thème : « L’expérience pratique des chercheurs d’Histoire des Familles et un merveilleux projet pour retrouver l’origine commune à chacun de nous ». Ont tenu des conférences :

  • Luis Valero DE BERNABÉ – Madrid (Espagne) sur : « Vicisitudes de una Investigación Genealógica realizada a distancia » ;
  • Ugo PEREGO – Provo – Utah (USA) sur : « Ricerca genealogica molecolare » ;
  • Nathalie SAKHAROVA – Saint-Petersbourg (Russie) sur : « I Marin : una nobile famiglia russa proveniente da San-Marino » ;
  • Stanislaw DUMIN – Moscou (Russie) sur : « Les Romanov et la République de Saint Marin » ;
  • Maria Loredana PINOTTI – Serravalle (République de San Marino) sur : « L’immigrazione italiana in San Marino nel corso dei secoli ».

Enfin s’est tenu le traditionnel dîner de gala dans le prestigieux salon du Grand Hôtel, au cours duquel il a été annoncé que le IIIe Colloque International de Généalogie se tiendrait à Rome en 2003, et que l’organisation de ce nouvel événement scientifique serait encore une fois confiée à Pier Felice DEGLI UBERTI, Secrétaire Général aux rapports à caractère scientifique de l’AIG, et de l’Institut Héraldique et Généalogique Italien.

Pier Felice Degli Uberti (Traduit de l’italien par M. Lombardi)

Compte-rendu du colloque paru dans

Nobiltà Rivista di Araldica, Genealogia,

Ordini Cavallereschi Numero 42-43 – Maggio-agosto 2001

Milano